Parce qu'il peut venir un jour où on a besoin de tourner une page sur une période de sa vie -courte ou longue - mais que les souvenirs sont toujours bons à garder et que le passé détermine notre présent -, je préfère partir là où le vent me portera, j'essaierai tout de même de lui montrer le chemin en déployant la force nécessaire.
Je dis bien essayer, oui, car j'ai appris que la vie n'était pas, comme on dirait, "un long fleuve tranquille", et qu'elle ne nous offrait pas tout ce dont on rêvait. Trop grande rêveuse des fois, pessimiste d'autres fois, j'essaie de trouver la juste mesure dans ce monde où les limites sont souvent difficiles à définir. C'est parfois dur de garder les pieds sur Terre, de voir la réalité telle qu'elle peut l'être : fade. Un monde dans lequel où on a souvent besoin de se créer le sien pour s'évader, mais qui, une fois bien établit, peut vous faire redescendre sur Terre à vitesse maximale.
Tu vois une lumière, tu cours vers elle, tu t'essoufles mais tu continues. Et tu continues encore. Et puis stop. Tu te sens lasse, fatigué.
Sentiment trouble et envahissant. Que faire ? Et cette même question, pendant des mois, et des mois encore. Tomber, tomber, la vie n'est faite que de chutes. Et toujours se relever ... parce qu'il le faut. Ainsi va la vie. Plus ses chutes sont douloureuses, et plus tu es armé pour l'affonter à nouveau et savoir en déguster ses moindres délices, si tu parviens à te relever, évidemment. Car il peut toujours rester quelques morceaux de souffrance éparpillés, que toi même tu ne saurais déceler.
Je pense à demain, et je vois, je sais, les personnes qui seront toujours là. "Je sais", peut-on vraiment savoir en fait ? Du moins j'ai envie d'employer ce verbe, car j'ai tellement confiance en ces quelques personnes que j'aime tellement. Elles sont chacune un rayon de l'arc-en-ciel qui éclaire ma vie, chacune ayant sa place. Il n'y en a pas beaucoup, et c'est mieux ainsi. Dans ce monde trop superficiel, on oublie les vrais sentiments, les vraies valeurs, que ce soit dans toute relation. Beaucoup, ayant un besoin vital de se sentir aimés et regardés, s'oublient eux-mêmes, en menant une guerre perpétuelle aux personnes qu'ils jugent dangereuses pour eux. Hypocrisie, méchanceté, sournoiserie, raillerie, complot, trahison, haine, jalousie ... Des sentiments et comportements devenus ordinaires. C'est dommage. Mais j'ai réussi à apprendre à passer au-dessus de tout ça. Un grand Merci.
Pourquoi j'écris d'un coup tout ça? Je n'sais pas. Je n'ai jamais vraiment partagé mes sentiments et mes pensées. Seuls ceux qui me connaissent réellement savent qui je suis, comment je suis, et ce qui m'a fait devenir ce que je suis actuellement. Et j'ai comme un besoin aussi soudain que vital de faire un point, et de tracer ma route comme il me l'entend. On a tous des projets, des désirs, qui nous permettent d'avancer toujours plus vite et toujours plus loin. Ils nourrissent considérablement notre existence. Quant aux miens, je sens que je vais bientôt devoir tout mettre en oeuvre pour les réaliser. En essayant de me promettre de ne plus tomber dans quelque rêverie extraordinaire, et en essayant de me dire que nous sommes maitres de nos vies, du moins assez pour ne pas finir tout ce à quoi nous ne voulons ressembler. J'y crois, et j'essaierai toujours d'y croire.
Je dis bien essayer, oui, car j'ai appris que la vie n'était pas, comme on dirait, "un long fleuve tranquille", et qu'elle ne nous offrait pas tout ce dont on rêvait. Trop grande rêveuse des fois, pessimiste d'autres fois, j'essaie de trouver la juste mesure dans ce monde où les limites sont souvent difficiles à définir. C'est parfois dur de garder les pieds sur Terre, de voir la réalité telle qu'elle peut l'être : fade. Un monde dans lequel où on a souvent besoin de se créer le sien pour s'évader, mais qui, une fois bien établit, peut vous faire redescendre sur Terre à vitesse maximale.
Tu vois une lumière, tu cours vers elle, tu t'essoufles mais tu continues. Et tu continues encore. Et puis stop. Tu te sens lasse, fatigué.
Sentiment trouble et envahissant. Que faire ? Et cette même question, pendant des mois, et des mois encore. Tomber, tomber, la vie n'est faite que de chutes. Et toujours se relever ... parce qu'il le faut. Ainsi va la vie. Plus ses chutes sont douloureuses, et plus tu es armé pour l'affonter à nouveau et savoir en déguster ses moindres délices, si tu parviens à te relever, évidemment. Car il peut toujours rester quelques morceaux de souffrance éparpillés, que toi même tu ne saurais déceler.
Je pense à demain, et je vois, je sais, les personnes qui seront toujours là. "Je sais", peut-on vraiment savoir en fait ? Du moins j'ai envie d'employer ce verbe, car j'ai tellement confiance en ces quelques personnes que j'aime tellement. Elles sont chacune un rayon de l'arc-en-ciel qui éclaire ma vie, chacune ayant sa place. Il n'y en a pas beaucoup, et c'est mieux ainsi. Dans ce monde trop superficiel, on oublie les vrais sentiments, les vraies valeurs, que ce soit dans toute relation. Beaucoup, ayant un besoin vital de se sentir aimés et regardés, s'oublient eux-mêmes, en menant une guerre perpétuelle aux personnes qu'ils jugent dangereuses pour eux. Hypocrisie, méchanceté, sournoiserie, raillerie, complot, trahison, haine, jalousie ... Des sentiments et comportements devenus ordinaires. C'est dommage. Mais j'ai réussi à apprendre à passer au-dessus de tout ça. Un grand Merci.
Pourquoi j'écris d'un coup tout ça? Je n'sais pas. Je n'ai jamais vraiment partagé mes sentiments et mes pensées. Seuls ceux qui me connaissent réellement savent qui je suis, comment je suis, et ce qui m'a fait devenir ce que je suis actuellement. Et j'ai comme un besoin aussi soudain que vital de faire un point, et de tracer ma route comme il me l'entend. On a tous des projets, des désirs, qui nous permettent d'avancer toujours plus vite et toujours plus loin. Ils nourrissent considérablement notre existence. Quant aux miens, je sens que je vais bientôt devoir tout mettre en oeuvre pour les réaliser. En essayant de me promettre de ne plus tomber dans quelque rêverie extraordinaire, et en essayant de me dire que nous sommes maitres de nos vies, du moins assez pour ne pas finir tout ce à quoi nous ne voulons ressembler. J'y crois, et j'essaierai toujours d'y croire.
